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Externalisation IT

Comment rater son externalisation offshore en 5 points

PentaGuy
PentaGuy
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Une externalisation offshore est une vraie conduite de changement. Quelles que soient les raisons (économique, accélération, difficulté de recrutement, …) qui motivent l’externalisation, il y a quelques pièges à éviter. En voici une sélection.

1. Eluder la problématique RH interne

Une externalisation qu’elle soit IT, comptable ou autre consiste à faire reprendre par un prestataire/partenaire une activité jusque là opérée en interne. Ne pas prendre en compte sérieusement la composante RH interne dans l’organisation de l’externalisation, c’est balayer les interrogations que les personnes chargées de l’activité peuvent avoir. Les intégrer à la réflexion, leur expliquer la valeur ajoutée de l’externalisation et les attentes sont des points sur lesquels il faut s’exprimer pour compter sur l’adhésion au changement et éviter les frustrations.

2. Considérer la destination sans importance

Le pays de destination ne doit pas être choisi à la légère. Une externalisation en Europe de l’Est, en Asie ou en Afrique n’apporte pas les mêmes avantages et ne répond pas aux mêmes contraintes. La langue, le décalage horaire, les transports pour s’y rendre, le potentiel de recrutement sont des critères importants. Pour apprécier les capacités et se faire une idée, la visite du site cible devient vite incontournable.

3. Ne piloter le choix qu’avec le prix

Au moment de faire le choix du partenaire, il faut assurer une comparaison de la couverture des services proposés. Le prix est un axe important, mais il faut aussi évaluer l’attractivité du partenaire localement (facilité de recrutement), la fidélité des collaborateurs du partenaire (niveau de turn-over), les formations dispensées aux collaborateurs (langues, techniques, …), l’animation sur le site et dans les équipes. Tous ces points sont importants dans votre entreprise. S’ils ne sont pas inclus dans le tarif, cela ne sera pas fait ou seulement avec un supplément. Il faut intégrer tout cela à l’analyse financière.

4. Tous les développeurs se valent

Oui, tous les êtres humains se valent mais pas les développeurs ! Composer une équipe n’est pas qu’un critère de compétences techniques. Il faut prendre en compte le niveau, les expériences, les attentes, le tempérament pour disposer d’une équipe performante. Il est donc important de valider les profils proposés sur CV mais également lors d’un entretien vidéo. La barrière de la langue peut être un problème qui devra être franchie lors du projet.

5. Ne pas considérer l’équipe comme une extension

L’équipe composée de développeurs, testeurs, scrum master et d’autres profils est constituée pour une mission. Si l’agilité est de mise, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Les changements de priorité, les changements d’orientation voire stratégique n’ont pas à être freinés car il y a une équipe externalisée. Par contre, à partir du moment, où on la considère comme une extension de l’équipe interne, on obtient une plus grande force de proposition, une plus grande implication car l’équipe se sent intégrée complètement au projet. Il faut donc porter autant d’attention à l’équipe qu’aux collaborateurs.

Pentalog apporte à ses clients des prestations d’externalisation de services IT : Système d’information, Systèmes embarqués, Solutions mobiles et infonuagique. D’autre part, Pentalog Institute, en plus de son expertise technologique, accompagne ses clients dans la conduite de changement vers l’externalisation de ces services.

Mettez toutes les chances de votre côté, externalisez avec Pentalog !


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