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Stratégie

Growth Hacking : Catche la croissance !
La Newsletter de Fred #01
Innovation, Tech et RH

Frédéric LASNIER

CEO & Chairman (Founding Partner)

Je vous donne désormais rendez-vous 2 fois par mois sur ma Newsletter et sur ce blog pour vous faire partager ma vision du Growth Hacking et de la croissance digitale. J’ai 3 objectifs :

  • partager des innovations marketing qui pourraient vous aider à faire la différence
  • partager nos vues sur la gouvernance des activités software, depuis le design des produits, jusqu’aux choix technologiques et à la performance des équipes
  • partager des infos RH, en marketing et en tech ; parce que comprendre les problématiques RH, c’est le nerf de la guerre

J’essaierai, si l’idée leur plaît, de mettre nos clients en avant. C’est incroyable le nombre d’innovateurs que nous avons parmi eux 7 licornes venant de partout sur la planète.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler du lieu de vente digitalisé d’une part, et de la révolution freelance. Je finirai par la seule manière de concevoir un produit digital… avec une petite chance de succès, avec le growth hacking selon Jeff MIGNON de RevSquare.

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Un peu de merchandising new wave avec pop’n link

Ce que je me demande, quand je vois la profusion d’offres visant à digitaliser les espaces physiques, c’est si nous n’assistons pas à un véritable détournement de la présence physique du client pour en faire un pivot de l’engagement dans le digital. Une sorte de multiplicateur d’engagement. Il faut dire que l’on passe tous beaucoup plus de temps sur nos écrans que dans notre hypermarché.

Le must en 2018, après avoir passé des années à retargeter le client digital vers les espaces commerciaux, c’est de le retargeter dans le digital. Et c’est là qu’intervient pop’n link, technologie unique qui transforme n’importe quel meuble, table, fauteuil, PLV, porte, container ou autre objet inerte… en une interface digitale dédiée.

growth hacking innovation croissance

Dans le nom pop’n link, POP signifie Proof Of Presence. L’idée tient en une phrase. Retargéter dans le digital la présence physique d’un utilisateur en authentifiant sa présence. Concrètement enrichir l’univers physique d’un utilisateur grâce à une solution web contextualisée.

La technologie pop’n link repose sur un joli petit bouton très élégant sur lequel vous posez votre smartphone. Ce bouton dispose d’une adresse unique, dynamique et sécurisée, différente donc de celle des autres boutons déployés.

Les solutions dans le Retail, C.H.R et autres verticaux sont fantastiques, sans même adjoindre une app propre à chaque lieu. En résumé, avec pop’n link, vous pouvez…

  • commander, payer et laisser un commentaire authentifié à une table de restaurant, (sans app à télécharger préalablement)
  • obtenir des informations contextuelles sur un produit, (sans app à télécharger préalablement)
  • capturer l’audience pendant un évènement, une keynote ou procéder à un check-out dans un hôtel…
  • intégrée à une app et avec une identification, vous pouvez aussi ouvrir la porte d’un hôtel ou d’une grille

Pentalog est fier de les compter parmi ses clients et RevSquare de pouvoir les proposer à terme à ses propres clients.
Si vous êtes intéressés, contactez Mickael Hiver qui vous aidera à envisager comment pop’n link peut vous aider à satisfaire vos clients et augmenter vos ventes, dans un état d’esprit Growth Hacking.

J’ajoute ici le témoignage d’Eric Brégand, COO & co-founder de pop’n link

 

 

 

 

En IT, le freelancing est-il vraiment le futur du travail ? Un peu quand-même…

A la croisée des chemins de la technologie et des usages de travail, tout le monde a vu poindre, puis rapidement prendre de l’importance, un nouveau mode de travail : le freelancing. Et on n’est pas tous égaux devant le freelancing. Il y a les entreprises qui le subissent et rêvent de recruter mais n’ont rien à offrir qui fasse rêver (actions gratuites, salaires mirobolants, produits fabuleux…), et les entreprises qui trouvent dans le freelancing le moyen de résoudre des problématiques spécifiques, de courte durée ou d’un niveau inhabituel. Bref qui savent en tirer parti.

Il y en a même qui grâce au freelancing réussissent à créer des services nouveaux… et saint des saints à s’ubériser en tout ou partie. Mais ce qui est le plus étonnant, c’est l’appétence extraordinaire du marché du travail pour un cadre que beaucoup qualifient plus volontiers d’intéressant que de risqué. Sacrée évolution. A quoi cela tient-il ? Les chiffres ! Comme toujours.

Pour la première fois dans les 20 dernières années, le nombre de développeurs disponibles (tout confondu) est devenu inférieur à la demande de dev (tout confondu).

La tension auparavant ressentie sur quelques tech est devenue globale. Dans ce contexte, la perception du risque n’est plus du tout la même et l’optimisation du revenu n’est pas un mauvais calcul, du point de vue du travailleur.

Un jour ou l’autre, vous, employeur, passerez donc obligatoirement par le freelancing. Pas le choix. Alors autant le faire intelligemment. C’est-à-dire en confiant le choix de vos freelancers à un vrai CTO et pas à un algo sémantique qui vous fera perdre du temps, en choisissant une formule qui gère les transitions entre freelancing, recrutement et outsourcing.

Nous nous sommes lancés sur le créneau et votre avis m’intéresse. C’est à voir sur SkillValue freelancing.

Si vous voulez une conversation avec un vrai expert de la community IT et ses usages… parlez à Eric Gouin. C’est la bonne personne pour faire ce genre de choix et envisager les questions RH en même temps que vos modèles économiques.

A propos de la pénurie des talents dans les métiers du numérique

 

 

 

 

Le BEAU et le BON mis en équation avec le growth hacking (drôle de sujet IT, n’est-il pas ?)

Nous disposons maintenant de tellement de données que l’on pourra bientôt demander à une machine ce qui est beau et ce qui ne l’est pas. Ce qui est bon et ce qui ne l’est pas. Ce qui va marcher et ce qui ne va pas marcher. Vous devez en tirer toutes les conclusions lorsque vous créez un produit, quel qu’il soit.

Qu’est ce qui est beau ? Ce qui qui plaît. Et qu’est-ce qui plaît : ce qui est bleu ou ce qui est rouge ? Les modèles en plastique ou les cuirs ? On a maintenant de la data sur tout. A quel niveau de prix les consommateurs renoncent-ils ?
On commence même à la comprendre que ce que l’on croyait réservé à la sensibilité et la créativité s’analyse à la vitesse de l’éclair.

Quand on parle de lancer un nouveau produit dans l’univers des marques, pourtant très rassurant pour opérer des lancements, on évoque des taux d’échec de 75%. Dans l’univers des apps, on est proche de 100% du point de vue de la rencontre du succès et la plupart disparaissent dès les mois qui suivent leur lancement.

Et je ne vais pas vous vendre du vent. Il n’y a aucune recette miracle. Mais il y a une manière de faire qui est meilleure que les autres, laissant le moins possible de place aux intuitions et à l’improvisation : le growth hacking.

Le but est simple, multiplier par 10 à 20 vos chances de succès… c’est-à-dire de parier sur un taux d’échec compris entre 80 et 90%. Personne ne peut vous offrir mieux que ça et vous devez le savoir. Dans le software en revanche, on doit pouvoir même réussir à atteindre un taux inférieur à 50%.

La version du growth hacking présentée ici est celle de Jeff Mignon, le patron de RevSquare, notre filiale dédiée à la croissance. En quelques mots et avant de vous laisser lire son article, le secret tient en 3 points :

  • tester sans arrêt et pour pas cher, donc générer de la data, très tôt. Pour construire vos modèles et la future équation de votre croissance digitale
  • concevoir le marketing comme une des caractéristiques du produit, c’est à dire considérer la viralité comme une fonction
  • considérer les déceptions et les échecs comme des deliverables du process

Quel que soit le sujet que vous attaquez, software, IoT, plateforme web, e-commerce… il y a un growthhacking pour vous. Pour tout savoir… lisez l’article de Jeff, The 4 steps of Growth Hacking, ou contactez-le directement.

 


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