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Trancher et espérer : une bonne décision ne se révèle qu’après coup !

Cyrille de Lasteyrie
Cyrille de Lasteyrie
Head of Community

Le mot « décider » provient du verbe latin « decidere » signifiant
« trancher », et plus anciennement de « caedere » signifiant « couper ».

Trancher, couper : on voit bien l’idée. Ensevelies sous des téraflops d’informations, les personnes responsables doivent en permanence trancher dans le vif pour choisir un chemin plutôt qu’un autre, et c’est là que les ennuis commencent. Parce qu’une bonne décision s’évalue après coup, dans les louanges ou l’opprobre.

On a souvent pris en exemple les choix stratégiques contestables de Nokia (face à la montée des Apple et autres) ou de Kodak (qui a raté son virage numérique), mais combien de personnes brillantes étaient-elles alors présentes pour prendre des décisions importantes, seules ou en comité, et qui sur le moment ne souffraient aucune contestation ? Aujourd’hui même, vous êtes peut-être en train de prendre une décision à la Kodak et vous ne le savez pas.

The Decision

C’est pourquoi avec The Decision nous allons essayer de radiographier les décisions quotidiennes des dirigeants. De celles qui semblent les plus pragmatiques et opérationnelles, jusqu’aux choix stratégiques majeurs : ouverture d’un nouveau marché, passage en mode Agile, recrutement d’un directeur des ventes, mise en place d’un plan d’intéressement, refonte de sa plateforme technologique, externalisation de certaines activités ou ressources, etc. Ces questions intéressent évidemment Pentalog, co-producteur de ce programme, car chaque jour plus de mille deux cents collaborateurs présents dans huit pays prennent des décisions qui engagent à la fois ses clients et son activité.

Nous commencerons dans le premier épisode du vendredi 18 septembre avec Bruno Larvol, le CEO de Larvol, une entreprise californienne spécialisée dans la donnée de santé et pharmaceutique. Bruno Larvol est en train, à l’heure où vous lisez ces lignes, de changer la signature, le logo et la charte visuelle de son entreprise. Pourquoi faire ça maintenant, en plein chaos ? Comment s’y prend-il, en concertation ou en autorité ? Fait-il appel à un prestataire ou est-ce un chantier interne ? Qui et comment se prendra la décision finale ? Moi qui ai fondé en 2000 une agence conseil en communication (qui existe toujours et que je salue au passage), je peux vous affirmer que le dossier « signature d’entreprise », c’est de la nitroglycérine. Il dit beaucoup de l’état des forces en présence, de l’ambition de l’entreprise et de la volonté de son leader. Quelque chose me dit qu’avec Bruno Larvol, rien de ce qui est convenu ne sera vraiment respecté… Hâte de partager cette rencontre avec vous.

Pour être sûr de ne pas manquer la sortie de The Decision, vous pouvez vous inscrire ici. Vous recevrez alors une alerte par mail. Sinon suivez-nous sur les réseaux.

Chaque vendredi, Pentalog diffuse un nouvel épisode de The Decision. Retrouvez l’intégralité du programme ici.


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