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Développement mobile

Avec la libéralisation des tarifs mobiles, nous allons peut-être enfin assister au décollage des services M2M et à un vrai gain de productivité !

Mickaël Hiver
Mickaël Hiver
Revenue Manager Europe & Asia

En effet, la plupart d’entre nous hésitons à passer au tout mobile (online) car jusqu’à présent les offres tarifaires étaient vraiment coûteuses. Et comme nous hésitons, c’est tous les services qui sont liés qui ne décollent pas.
Avec l’arrivée d’offres attractives (merci Monsieur Niel 😉 ), nous aurons peut-être moins de scrupule à passer le pas : tablette 3G, PC portable ultraléger 3G… Donc nous pourrons être connecté « à plein temps » aux réseaux sociaux, au Système d’Information (SI) de notre entreprise, aux objets (M2M)…
Cette attractivité des tarifs mobile va surement se répercuter sur les offres full data nécessaires au monde des objets connectés (M2M ou Machine to machine), ce qui supprimera l’avant dernier frein au décollage du M2M : son coût.

Pourquoi dis-je « avant dernier frein » ?
Tout simplement parce que le dernier frein c’est l’usage qui en est fait.
Connecter des objets et rester connecter au SI ne suffit pas, il faut aussi que l’information soit « contextualisée » en fonction de l’utilisateur qui la regarde. Il ne faut pas qu’il ait plus de travail à retrouver l’information, à l’utiliser avec d’autres et à la traiter. Toute cette connexion doit être au service de sa productivité et de sa performance au travail.

Mettons nous dans le contexte avec un exemple : un compteur d’électricité remonte son index dans le SI d’une société responsable du bâtiment dans lequel se trouve le compteur. Le SI agrège l’information dans la base de l’ outil de BI.
Actuellement, tant que le responsable des services généraux, ou le responsable de la production (dans le cas d’une usine) ne se connecte pas à l’outil de BI (ou dans le meilleur des cas à l’intranet), il n’aura pas de moyen de savoir qu’il y a un pic de consommation.
L’usage « utile » serait que cette information soit analysée par le SI avec l’activité de la chaine de production du bâtiment (de manière automatique), traduite en termes simples et publiée sur le réseau social et le mur :

  1. – du responsable des services généraux : « Surconsommation électrique en cours à cause d’un surcroit de production : pour plus de détail cliquer sur le lien suivant. »
  2. – du responsable de production : « Le surcroit de production entraine un accroissement de la consommation électrique : pour plus de détail cliquer sur le lien suivant. »
  3. – du responsable des achats : « L’accroissement de la production a entrainé une augmentation de la consommation électrique. Au vu des prévisions de production sur les 3 prochains mois, une renégociation du contrat avec le fournisseur d’électricité est à envisager : cliquez sur le lien pour voir les simulations de prix. »

Cela vous fait rêver ?
Ce n’est pas du rêve mais bien la réalité de ce que nous sommes capable d’avoir aujourd’hui avec les moyens à notre disposition (logiciels et matériels) et enfin à des coûts raisonnables.


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